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Les Objectifs du Millénaire
pour le Développement
Objectif 7 : Comment assurer
un environnement durable ?
Assurer un environnement durable signifie exploiter
intelligemment les richesses naturelles et protéger les écosystèmes
complexes dont dépend la survie de l’humanité.
Cet objectif ne peut être atteint avec les schémas de
consommation et d’exploitation d’aujourd’hui : les terres se dégradent à un
rythme alarmant; les espèces animales et végétales disparaissent en nombre
record; les climats changent, entraînant des risques de hausse du niveau des
mers et d’aggravation des sécheresses et des inondations; les poissons et la
ressource marine sont surexploités.
Les populations rurales pauvres sont les plus directement
touchées par ces phénomènes parce que leur vie quotidienne et leurs moyens
de subsistance dépendent souvent des ressources que fournit leur milieu. Si
l’exode vers les villes a réduit la pression qui s’exerçait sur les terres
arables, il a grossi la population qui vit dans des taudis insalubres et
surpeuplés.
Dans les villes et en dehors, des milliards de gens n’ont ni
source sûre d’eau potable ni sanitaires. L’élimination de ces obstacles et
la solution des autres problèmes écologiques supposent que l’on s’intéresse
davantage au sort des populations pauvres et que l’on renforce la
coopération mondiale à un niveau sans précédent.
Les initiatives prises pour empêcher la couche d’ozone de
continuer à s’appauvrir montrent que les progrès sont possibles si la
volonté politique existe.
www.un.org/french/millenniumgoals |
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Tout
d'abord un constat : le réchauffement climatique est une réalité
affirmée par un large consensus
scientifique qui le lie à 90% à
l'activité humaine (rapport mondial de l'UNESCO fev.2007).
Mais attention, de nombreux courants de pensée considèrent
l'accroissement de population comme la
principale source du
réchauffement de la planète.
Face à cette affirmation, soyons parfaitement claires
:
Ne confondons pas l'activité humaine (dont les excès sont
dramatiques) et l'accroissement
naturel de la population.
En tant que mères, faut-il donc estimer que chaque enfant né ou
à naître est une menace écologique
potentielle ? Notre légitime désir de
maternité doit-il être combattu et bridé ?
Faut-il préconiser le modèle de l'enfant unique au niveau
mondial ? un enfant par famille pour préserver
l'équilibre
écologique...
Ce raccourci un peu rapide ne serait-il pas finalement "
l'ultime solution " ?
Affinons " l'activité humaine" incriminée.
Au lieu de s'arrêter au quantitatif, regardons le qualitatif.
Les sources véritables du réchauffement
climatique sont le plus
souvent la bêtise, l'inconscience, l'indifférence, la corruption, l'exploitation indue
des ressources naturelles,
la rapacité, la volonté de pouvoir, de puissance et d'argent;
c'est
l'accaparement par quelques uns des richesses données à
tous par la nature.
Méfions-nous de ceux qui sous prétexte de sauver la planète
voudront s'attaquer à l'homme.
La bataille
écologique ne se fera pas contre l'homme, mais avec l'homme.
L'intelligence
humaine, le progrès scientifique, la responsabilité, le partage,
la confiance et l'éducation
sont les meilleures réponses à
donner au défi urgent qui se présente à nous.
Quand à nous, mères, nous représentons une force d'action et
une source d'exemple incontournable
au quotidien
dans toutes les parties du monde
dans la durée
Que pouvons-nous faire chacune ?
Peut-être commencer par nous poser des questions simples sur
notre rapport à :
- l'eau
- la nourriture
- les sources d'énergie
- l'habitat
- les vêtements
- les déchets
- les transports....
Nous attendons vos idées par mail
:
mmminternational@wanadoo.fr
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Revue de ¨Presse "Dilemme climatique : Personne ne peut affirmer avec
certitude que la violence du cyclone Sidr
qui a dévasté le sud du
Bengladesh, provoquantdes milliers de morts, semant la
désolation et la ruine dans un des pays les plus pauvre
au monde est dû pour une part au changement climatique.
L'hypothèse cependant est suffisamment vraisemblable
pour donner un relief tragique au rapport adopté par les
experts du Groupement intergouvernemental sur le climat
(Giec). Réuni à Valence (Espagne) ce comité d'experts
mandaté par l'ONU a dégagé un consensus surle risque de
conséquences soudaines et même irréversible du
réchauffement de la planète. Voilà qui place une
pression forte sur le sommet mondial qui se tiendra le
mois prochain à Bali afin d'envisager les suites à
donner au protocole de Kyoto qui arrivera à échéance en
2012. . Un immense dilemme sera au coeur de ce sommet;
Le document adopté par le Giec souligne que les nations
les plus pauvres seront celles qui souffriront le plus
des conséquences du changement climatique : canicule,
sécheresse, montée du niveau des mers du fait de la
fonte
accélérée des pôles - ce qui menace au premier chef un
pays comme le Bengladesh-. En même temps, les pays les
moins avancés risquent d'être victimes aussi des mesures
nécessaires pour limiter les émissions de gaz à effets
de serre. Pour sortir de la pauvreté, ils ont besoin de
développer leurs économies, donc de consommer davantage
d'énergie. C'est pour cette raison que des pays comme la
Chine ou l'Inde refusent de se soumettre à des
restrictions comme celles prévues par le protocole de
Kyoto. Les pays les plus riches se trouvent donc face à
une
responsabilité toute particulière. C'est à eux qu'il
appartient de faire le plus gros effort pour réduire
leur impact sur l'environnement. Mais il leur revient
aussi de mettre à la disposition des pays les plus
pauvres les technologies nécessaires pour que leur
-indispensable- développement
soit le moins nocif possible... C'est ensemble que Nord
et Sud doivent apprendre à "vivre autrement"".
Guillaume
Goubert "La Croix" 19/11/07
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"Le problème, c'est le rapport complètement
inadéquat avec la nature : au lieu de la jardiner avec amour, nous l'exploitons. Ce n'est pas de
l'avoir labourée
un jour, c'est de l'avoir brutalisée.
Les premiers jardins ont
été faits par des femmes, de manière toute féminine... Ensuite
on a
pris des socs, puis des tracteurs, puis d'énormes
bulldozers et maintenant on casse tout. On a
droit aux technologies, on n'a pas le droit d'en faire un
mauvais usage - je suis
convaincu que les dérèglements
écologiques viennent d'un profond désintérêt pour la terre.
Le
fait de ne pas l'aimer, tout part de là".
Jean-Marie Pelt Botaniste, écrivain, homme politiq |
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